Le devoir citoyen nous oblige ce matin à faire un coup d’arrêt sur l’un de nos patrimoine économique, construite dans les années 70, cette usine jusqu’à la mort du feu président Ahamed sekou Toure faisait sans doute la fierté des populations guineenne en général et celles de Dabola en particulier.
Depuis, il a été toujours question de sa privatisation mais sans véritable succès, au jour d’aujourd’hui les actions de l’huilerie sencery de dabola sont totalement (100%) revenus à l’état guineen.
A l’instant les employés sont sans salaires et cela depuis plusieurs mois dû au faible fonctionnement de l’usine, les questions que l’on doit se poser cette usine doit elle disparaître ?, ces nombreux et vulnérables employés et leurs familles doivent ils resté crispés et abandonnés sans salaires?, nous posons toutes ces inquiétudes à l’état et au gouvernement guineen pour leurs responsabilités de garantir et assurer le bon fonctionnement en dotant de l’usine de la subvention régulière et passer à la vitesse supérieure pour l’achat de la matière première (arachide) au même prix que les acheteurs locaux ( commerçants) dans les différents marchés sources d’approvisionnement de l’usine.
Fils ressortissants et résidents de Dabola, de la haute guinée, de la guinée dans son entièreté tout court levons nous tous comme un seul homme pour faire face à cette indifférence à fin d’éviter que ce gigantesque bijou qui est l’huilerie de Dabola ne disparaisse au vue et au su de tous.
Tous ensemble jusqu’à l’implication totale du gouvernement pour le vrai et bon fonctionnement de l’usine pour le bonheur et pour l’amélioration des conditions de vie des populations comme au temps du feu Sekou Toure, battons nous tous et contribuons tous à la reprise effective des activités de l’usine qui aujourd’hui, si rien n’est fait va disparaître.
Karfala Fofana fils de Dabola
