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Accueil » MAMOU: 25 Personnes issues des groupes vulnérables s’approprient du projet d’appui à la transition et aux processus électoraux en Guinée
Afrique

MAMOU: 25 Personnes issues des groupes vulnérables s’approprient du projet d’appui à la transition et aux processus électoraux en Guinée

sincery.infoBy sincery.info26 février 2024
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 25 personnes issues des groupes vulnérables (femmes, personnes handicapées, jeunes, personnes atteintes d’albinisme et autres catégories identifiées comme marginalisées), ont pris part, jeudi 22 février 2024, à un atelier d’échange/ débat sur le projet d’appui à la transition et aux processus électoraux en Guinée

C’était en présence des représentants du ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation (MATD) et celui de la promotion féminine, de l’enfance et des personnes vulnérables.

L’objectif était d’expliquer aux participants l’importance du recensement administratif à vocation d’Etat civil (RAVEC) et l’identification des personnes physiques.

Le constat est qu’il est essentiel d’améliorer la participation des « personnes marginalisées » à la prise de décision politique dans le domaine de la gouvernance démocratique pour un certain nombre de raisons : « L’exclusion et la discrimination de ces groupes constituent des facteurs clés dans les conflits politiques et civils. La participation égalitaire et inclusive des citoyens dans leur diversité, dans l’espace démocratique est un élément fondamental d’une société assurant la paix et la justice. Aussi l’amélioration des possibilités pour les groupes marginalisés de participer aux institutions et mécanismes démocratiques, a souvent eu pour effet de prévenir les conflits.

Et consciente de cela, la fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES) a apporté son appui substantiel à la société civile pour le plaidoyer et pour accompagner le processus de réforme électorale participative dans le cadre de son projet d’appui à la transition et au processus électoraux (STEP) sous financement de l’USAID et pour l’atteinte de l’objectif d’accompagner un processus plus inclusif dans le processus d’élaboration des textes.

C’est dans ce contexte qu’IFES a organisé en collaboration avec le ministère de l’Administration du territoire et la décentralisation (MATD) une (2) table ronde thématique à la radio rurale de Mamou sur les questions de réformes électorales. Une table ronde qui s’appuie sur les réformes menées par le MATD en matière politique et électorale, sur l’analyse et les propositions de la synergie des organisations de la société civile contre les conflits électoraux pour les résolutions (SYNCERE),  pour les réformes politiques et  comme contribution pour la rédaction des textes ainsi que les actions de plaidoyer identifiées par les groupes marginalisés pendant les rencontres techniques préparatoires pour partager et échanger avec le MATD et leurs cibles à travers les tables rondes thématiques.

Dans son intervention, Conde Moussa, Chargé d’études à la direction des affaires politiques et des administrations électorales au MATD dit que :<< Nous sommes là pour expliquer aux participants du recensement administratif à vocation d’Etat civil (RAVEC) et l’identification des personnes physiques.

L’impact de cela sur le terrain est énorme. Tout récemment, il y a même eu un communiqué qui a été diffusé disant qu’on a besoin de recenser un échantillon de personnes et quelques agents recenseurs. À la phase préparatoire d’abord les gens sont en train de se recenser sur la plateforme, après le recensement, on va les déployer sur le terrain pour aller vers les populations, les sensibiliser de l’importance de ce recensement et après tout ça, il y aura une autre équipe qui viendra pour le recensement ménage par ménage. Tous ceux qui ont les actes d’Etat civil et même ceux qui n’en ont pas seront tous recensés après l’État va faire leur acte et leur donner gratuitement avec le numéro identifiant unique qui va les suivre tout au long de leur vie et si la personne meurt, le numéro sera bloqué.  On n’attribuera pas le numéro à une autre personne>>, a-t-il expliqué.

De son côté, Aboubacar Condé, d’IFES, coordinateur des CECE

(Centres d’éducations civiques et électorales revient sur les enjeux de la rencontre.

<< Rappelons que la session qu’on a aujourd’hui, c’est une table ronde au compte du Projet d’Appui à la transition et au processus électoraux. Dans le cadre de ce programme, il faut la mise en œuvre de beaucoup d’activités et donc accompagner non seulement le centre d’éducation civique, la mise en place des centres d’éducation civiques électorales mais aussi appuyer la mise en œuvre des réformes au niveau du MATD mais aussi du CNT. Dans le cadre de la poursuite de ces activités, planifier l’organisation des ateliers régionaux intitulés tables rondes thématiques sur les questions de réformes politiques avec les personnes marginalisées. Cette activité se tiendra dans toutes les sept (8) régions administratives du pays, simultanément c’est pour permettre à date de partager les contenus de certaines réformes déjà abouties. Appuyer auprès du MATD. En réalité c’est une activité du MATD en termes de partage d’information sur les réformes qui sont en cours et aujourd’hui donc la table ronde a porté sur le PNL. Avec le recensement administratif à vocation d’état civil donc c’est composé de deux lois. La loi sur l’Etat civil et la loi sur l’identification physique des personnes.

Aujourd’hui il était question d’échanger, de partager ces informations avec les groupes marginalisés à Mamou à l’instar de ce qui se passe aussi dans les autres régions.

Nous avons échangé avec des groupes marginalisés composés de personnes porteuses d’albinisme, des personnes à mobilité réduite.

En quelque sorte tous les groupes marginalisés qui existent dans la région et les notabilités, les groupes religieux, les jeunes, les femmes afin de les impliquer pour venir comprendre aujourd’hui ce qui se passe ou ce qui se trouve à peu près dans les deux lois>>, souligne, Aboubacar Condé d’IFES, coordinateur des CECE.

Pour conclure, Dr Touré Dado, Directrice régionale de l’ANGUCH

(Agence nationale de gestion d’urgence et des catastrophes humanitaires), a dit que c’est une journée d’échange/débats autour des questions liées au recensement de  la population à vocation d’Etat civil . << Pourquoi on veut faire le recensement. Il faut comprendre le contexte et savoir l’importance pour nous. Donc en tant que représentante de Monsieur le Gouverneur, je pense que c’est une idée qui est salutaire. On espère que ça sera fait ou en tout cas ça sera démultiplier dans les autres localités pour que tout le monde soit au même niveau d’information>>.

AGP/23/02/024           AOS/AND

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